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Quand les nourritures asiatiques ont fait leur apparition sur nos tables dans les années 80, nous avions tendance à tout labelliser « Chinois », depuis les nems jusqu’aux raviolis crevette, en passant par les rouleaux de printemps et le canard laqué.
C’était à peu près aussi pertinent que de considérer la paella, les scones et les lasagnes comme des plats typiquement français (ha les jeunes …).
Heureusement, aujourd’hui, on sait mieux faire la différence entre les cuisines de l’extrème orient, et l’on peut choisir nos tables thaïlandaises, vietnamiennes ou cambodgiennes en connaissance de cause.
Bonjour les amoureux de saveurs exotiques, aujourd’hui, on vous emmène en Inde, le pays continent à la gastronomie multi-millénaire.
N’est-ce pas un bon prétexte pour aller explorer l’épicerie Indienne du passage Brady, un passage parisien célèbre pour ses restaurants, coiffeurs et commerces Indiens ?
C’est un petit magasin toujours bondé, plein de parfums et de musique, les rayons regorgent d’épices, condiments, infusions, confiseries, gourmandises diverses et variées, on a envie de tout !
Mais comme il faut bien commencer quelque part, on vous a concocté une petite sélection de cinq produits dont vous devriez trouver l’usage, même sans vous lancer dans l’élaboration raffinée de currys divers et autres samossas.
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Un des côtés les plus agréables de notre métier d’éditeur, c’est de faire des rencontres hors normes, avec des gens aussi attachants que talentueux. Et le chef Stéphane Reynaud, restaurateur depuis 20 ans (et l’un de nos auteurs les plus appréciés), fait définitivement partie de cette catégorie.
Ce passionné de bonnes choses cumule les deux casquettes de cuisinier et d’entrepreneur, toujours d’attaque pour de nouveaux projets, de nouveaux lieux, de nouvelles découvertes.
Après une vingtaine d’années à la tête de tables parisiennes (L’Entrepot, Au 14 juillet il y a toujours des lampions), il monte la Villa9trois à Montreuil, l’une des adresses actuellement les plus courues et les plus respectées des gourmets de la capitale. Un évènement aussi incongru que la neige en Juillet, car faire passer le périphérique aux parisiens, gâtés par trop d’adresses à portée de leur main, est un fait que l’on pourrait qualifier d’exceptionnel.
Bonjour les gourmands du futur ! On vous en parlait il y a quelques jours, nos infatigables équipes digitales ont mis au point la deuxième application I-Pad de la collection « Mon cours de cuisine ». Il s’agit d’une sélection de recettes d’Inde et d’Asie présentées sur un mode « pas à pas », clair, intuitif, réactif : une façon totalement différente de faire une recette.
Le caramel fait partie des ces choses à la fois simples et compliquées à préparer, dans lesquelles le néophyte ne saurait se lancer sans une pointe d’appréhension. Il faut dire qu’en plus des conséquence des ratages culinaires habituels (dégustation désagréable + humiliation publique jusqu’à la troisième génération), la mauvaise maîtrise de l’élaboration d’un caramel peut se révéler physiquement dangereuse pour votre casserole, vos doigts, votre cuisine (voire votre quartier si vraiment vous êtes en forme).
Bonjour les amateurs de saveurs transalpines, aujourd’hui nous nous attaquons à un bon bout de gras qui ne cesse de faire bruisser le monde merveilleux des gourmands éveillés : le lard de colonnata.
Ce lard gras produit en Toscane depuis des temps immémoriaux est réputé pour être le meilleur du monde. Il faut dire que la recette en est unique : une fois prélevé sur le dos des cochons, le lard est frotté au sel et aux épices, puis entreposé dans de grandes vasques en marbre (des conches), en couches alternées avec de nouveaux mélanges d’épices dont chaque maison garde le secret.
Les conches sont ensuite refermées et entreposées au frais pour un minimum de six mois. Au bout de ce temps, le lard s’est imprégné, parfumé des épices, est devenu un véritable concentré de saveurs, une star qui ira poursuivre sa carrière sur les plus grandes tables du monde.
On ne veut pas lancer de polémiques, mais nous, les gourmands, parfois nous sommes un peu fâchés avec l’Europe. Il faut dire aussi qu’il lui arrive de pousser le bouchon un peu loin, en voulant (par exemple) nous empêcher de manger du bon fromage au lait cru, ou en donnant la permission aux fabricants de chocolat de remplacer le beurre de cacao par de la vulgaire graisse végétale.
Mais bon, on vous rassure, on l’aime bien quand même l’Europe, et quand on déguste une merveilleuse paëlla valenciana ou un savoureux plat de spaghetti alla matriciana, on se sent des bouffées d’affection toutes sincères pour notre cher vieux continent.
Alors quand l’un des pays de notre terre nourricière se trouve dans la tourmente, pas question de rester les fesses sur notre tabouret, on se dépêche d’aller se régaler de bons produits typiques – on soutient l’industrie locale, c’est ça notre fibre solidaire.
Frère Victor Antoine, moine bénédictin, nous livre ses recettes, imaginées à partir des 30 variétés de légumes qu’il cultive dans son potager.
Un petit livre pour faire soi-même son lapin de Pâques !