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C’est quoi, le Konjak ?

C’est quoi, le Konjak ?

Salut les petits choux, ce coup-ci ça  y est, l’été se pointe, vite précipitions-nous sur l’un des 21478659 articles publiés ce mois-ci qui va nous expliquer comment rentrer dans un mini-short au delà de l’âge de 14 ans et demi.

Et de découvrir que le nouvel ingrédient miracle, celui qui va te permettre de manger tout plein et de garder la ligne, en 2014 il vient du Japon et répond au nom étrange de Konjak.

Généralement présenté (chez nous) sous la forme de spaghetti translucides, cette étrange chose à l’aspect gélatineux serait donc l’avenir de la diététique, sauf qu’au premier abord on va être honnête, il fait à peu près autant rêver qu’une endive bouillie.

Et bien détrompez-vous, le Konjak, chers amis, c’est bon, c’est cool, c’est rock-and-roll, enfin nous en tous les cas on adore, et on vous explique le pourquoi du comment c’est parti.

Mais qu’est-ce donc que le Konjak (ou Konnyaku comme on dit là bas) ?

A la base, le Konjak est une plante répondant au doux surnom de « Langue du diable », et dont le tubercule est constitué presque uniquement de fibres. Il est donc très peu calorique. Cette grosse boule qui pourrait faire penser de loin à un céleri rave un peu foncé est râpée, puis la chair est bouillie pendant des heures avant d’être mélangée à de l’eau de chaux, ce qui va faire coaguler le mélange.

On place ensuite en moule puis on laisse poser dans l’eau froide jusque cela prenne corps.

Comment cela se présente ?

On le trouve sous différentes formes, les plus courantes étant sans doute les pains de Konjak ou les spaghetti (plus connus sous le nom de Shirataki). Le Konjak est très apprécié au Japon et en Corée, mais aussi en Chine, non seulement pour sa texture gélatineuse (l’importance des textures dans les cultures culinaires asiatiques est souvent primordiale), mais également pour son incroyable capacité à rassasier alors qu’il est totalement dépourvu de tout : pas de matière grasse, pas de gluten, pas de sel, même pas de goût c’est vous dire.

Mais alors comment ça se cuisine ?

La forme « spaghetti » est de loin la plus familière pour nous, et celle que je vous conseille d’utiliser pour vous lancer. L’important, c’est de se souvenir que le Konnyaku n’a aucun goût (du moins pour notre palais Européen), il va donc falloir bien le relever et l’assaisonner.

Notre truc pour réussir le Konjak et en faire un plat de fine gueule ? Laissez tomber les adaptations de recettes de pâtes italiennes : cela sera forcément décéptif, le Konjak n’ayant pas la texture douce et le bon goût de notre bonne vieille pasta. Pour le préparer, tournez-vous vers les recettes japonaises, là bas ils en mangent plusieurs fois par semaine, ils savent de quoi ils parlent !

Notre version préférée : les Shiratakis sautés dans une cuillère d’huile, avec une giclée de sauce soja et une poignée de Katsuobushi (mais si, ces pétales de bonites séchés que les japonais adorent et qui bougent tous seuls quand ils sont chauds).

Un régal tout simple, pour presque pas de calories et trois francs six sous.

C’est l’avenir on vous dit ….

Où en trouver ?

Soit dans les boutiques asiatiques, comme Kioko ou Paris Store, soit dans les magasins diététiques.

 

 

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