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3 livres de Gwyneth Paltrow à gagner !

3 livres de Gwyneth Paltrow à gagner !

Bonjour très chers lecteurs, aujourd’hui bande de petits veinards vous allez pouvoir remporter un des livres les plus touchants que nous ayons édité depuis longtemps. Une drole de surprise en fait, on n’attends pas vraiment d’un livre de cuisine qu’il nous tire la larme à l’oeil – mais Mademoiselle Paltrow y met tout son coeur et nous raconte toute l’histoire de sa famille à travers son amour pour la bonne chère.

Si vous pensiez que Gwyneth était une triste mangeuse de graines germées, accro au tofu et à l’eau claire, vous allez être surpris !

Elle rayonne dans sa cuisine, et prépare canards laqués, pizzas maison, et paêllas aux fruits de mer, le tout un verre de vin italien à la main et le sourire aux lèvres.

Un livre ensoleillé, où l’on sent que l’actrice s’est investie à chaque étape, un livre très personnel qu’elle n’a certainement pas fait écrire par son asistante entre deux manucures.

Bref on vous le recommande, et si vous voulez le gagner, racontez nous dans les commentaires votre recette fétiche transmise par votre papa !

Les plus droles, touchantes ou originales seront sélectionnées par notre jury impartial. Résultats demain soir !

Mon Carnet de recettes, par Gwyneth Paltrow

 

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Vos commentaires

  1. Nelly

    Ma recette fétiche transmise par mon papa, c’est indéniablement celle des crêpes sucrées. Cette recette, on la demandait TOUS les samedis soirs lorsque nous étions enfants, et on ne s’en lassait pas. D’ailleurs, aujourd’hui encore, si d’aventures nous sommes chez mes parents le samedi, même adultes, on continue à la réclamer… Et si chez moi une envie de crêpes me prend, c’est cette recette et surtout pas une autre que je fais car elles sont parfaites ! C’est un peu une madeleine de Proust ?

    31 mai 2011 - 12:05
  2. Stelline

    j’ai la chance d’avoir un Papa qui se met aux fourneaux quand l’occasion se présente… il me serait difficile de choisir quelle est LA recette fétiche qu’il m’a transmise, parce qu’il y en a au moins trois…

    Il y a d’abord la recette des pastizzi. Ce sont de petits chaussons typiques de Malte (ben oui, on est de là-bas, même si ça commence à remonter à 3 générations !) que les maltais mangent à tout moment de la journée et que l’on mange, nous, à l’heure de l’apéro, avec une coupe de champagne, pour les occasions. C’est la recette secrète que l’on ne se transmet que de père en fille, et qu’on ne doit en aucun cas révéler ! On s’est même mis en quête, après un séjour à Malte, de trouver LA recette qui s’approcherait le plus de ceux de là-bas… une sorte de quête du Graal entre père et fille.

    Puis il y a la recette du quotidien, celle qui rappelle les dimanches midi chez mon père, ce jour toujours un peu étrange où on est à la fois bien, en week-end, et à la fois un peu triste parce qu’on ne se reverra pas avant deux semaines. Cette recette est celle d’un gratin de pâtes, de grosses pâtes (oui, des pâtes, en plus des origines maltaises, on a des origines italiennes…). C’est un plat tout simple, fait à base de grosses pâtes cylindriques, agrémentées d’un bocal de « sauce tomate de mamie » (sa mère à lui) avec de la viande hachée, le tout saupoudré de fromage râpé (pour ne pas dire inondé !) et délicatement grillé au four. J’ai encore la chance d’avoir des pots de sauce tomate de mamie, et de temps en temps, maintenant que je suis loin, je refais « des grosses pâtes » (on l’appelle pas gratin avec mes soeurs on disait : « Papa, tu nous fait des grosses pâtes ?? »), et le temps d’un repas, je me retrouve chez lui, comme si on était tous les quatre, entre père… et filles.

    Et il y a enfin la recette exotique, celle qu’il m’a transmise, mais qui lui appartient bien plus : celle des minh frites. C’est celle de mon Papa célibataire, avec ses voyages à l’île Maurice quand il est seul (ou presque !) en vacances, qu’il vit son rêve de mer, de bateau et de liberté. C’est une recette de nouilles chinoises à la sauce soja, revenues à la poêle avec du chou chinois, de petites crevettes et des morceaux de poulet et d’omelette. Apparemment, on mange ça dans des sortes de baraques à frites là-bas. Il a même demandé à celui qui les vendait de lui montrer comment on faisait. Et cet homme-là a eu la générosité de le faire monter dans son stand et de lui montrer comment préparer sa propre portion. C’est un des plus chouettes souvenirs qu’il m’ait ramené de voyage.

    Ces trois recettes, c’est un peu de lui, comme son portrait. Malte, l’Italie, le quotidien, les repas ‘classe’ pour les grandes occasions, les voyages et la mer. Un peu de lui qu’il m’a transmis de façon différente des gènes. Je suis fière d’avoir hérité de son patrimoine génétique mais aussi qu’il m’ait transmis un peu de lui à travers ces quelques recettes…

    31 mai 2011 - 12:05
  3. Vanessa

    C’est toujours délicat ce genre de concours. Difficile de laisser un beau commentaire en disant « Papa ne cuisine pas, c’est maman le cuisto chez nous ». Même si c’est vrai.

    En plus quand Maman n’est pas là il a une facheuse tendance à ce laisser vivre ne plus se mettre à table et manger du saucisson directement dans la barquette.

    Pourtant quand j’étais petit et ça je m’en souviens bien, Papa s’occupait de deux choses: les frites, et la purée.

    La purée de papa n’avait rien de bien compliquée finalement, des patates, du beurre, du lait… mais elle était vachement meilleure que la purée mousseline ;) .

    Par contre les frites et la on rigole pas avec les frites Papa il a un ENORME secret, c’est d’ajouter à frire des oignons… Et ça c’est la vraie recette de Dad, des frites ? Moi j’en mange que chez nous quand on rentre en famille le dimanche, parce que je pense qu’il n’y a que Papa qui sait ajouter les oignons ;) .

    J’ai hâte de lire vos secrets !

    V.

    31 mai 2011 - 12:05
  4. Stéphanie

    Mon père est hors-catégorie, il ne cuisine pas du tout MAIS il a quand dû me préparer à manger, ainsi qu’à ma soeur pendant de nombreuses années , quand ma mère faisait les 3×8 en tant qu’infirmière. C’est comme ça qu’on a découvert que la galette de blé noir avec la confiture de mûres, c’était top ! C’est resté la recette de mon père, une sorte d’originalité à la Bretonne…

    31 mai 2011 - 12:05
  5. MorningSun

    La recette de papa techniquement, y en aurait plusieurs avec une spécialité pour les poissons & les fruits de mer. Mais je crois bien que ma préférée reste quand il prépare des rougets au four, tout simplement, en filet dorés au grill. Et y a rien à faire, c’est toujours meilleur quand c’est lui qui prépare, même en m’appliquant, chez moi, ça n’a pas le même goût. L’ingrédient magique restera toujours le « fait par papa » ou « fait par maman » !

    31 mai 2011 - 12:05
  6. Laura

    Mon papa à moi n’est pas un excellent cuisinier mais un excellent patissier, enfin bon en dessert quoi! Il tient ses recettes de sa mère, ma chère petite mamie! Petite, on cuisinait très souvent ensemble, gateau au yaourt/gateau de semoule/gateau roulé à la confiture/brioche… C’est toujours un régale de les déguster ensemble même si aujourd’hui c’est ma petite soeur qui a repris ma place à ses côtés en cuisine!
    Sinon il est aussi très fort pour les purées, les siennes sont délicieuses!
    Tout ça reste assez basique, mais un papa qui cuisine, c’est tellement rare que ça change tout!

    31 mai 2011 - 12:05
  7. Camille A.

    Par la barbe de mon bar.

    Mon père ne sait littéralement pas faire cuire un oeuf. De toute ma (courte) vie, je ne l’ai vu faire qu’un seul plat et je m’en souviens encore. À la maison, c’est ma mère qui cuisine, et moi qui pâtisse. Un jour, alors que j’avais une dizaine d’années, mon père a été défié de devoir nous faire à dîner. Petite, et habituée à voir mon père poser une douzaine de questions pour savoir comment faire cuire les pâtes, je riais déjà de la situation. Autour de la table de la salle à manger, la table des grands jours, ma mère, ma tante, ma soeur et moi attendions impatiemment de voir le succès, ou plus probablement le fiasco, de mon père en cuisine. C’est alors que débarque le pater familias, fier comme un pou avec ses grandes maniques. Habituée à la cantine, mais aussi à la cuisine de ma mère et aux restaurants, je suis restée septique devant le tas de granules grisâtres qui fumait sur la table. Mon père est parti chercher un marteau qu’il avait caché dans la cuisine, s’est frotté la barbe et a tapé sur ce qui s’est avéré être une croûte de gros sel. Caché dans les cristaux iodés, un magnifique bar qui embaumait le thym, attendait patiemment de se faire dévorer. Le bar en croûte de sel, est le seul plat que mon père ai préparé. Le seul repas pour lequel il s’est enfermé dans la cuisine en mettant un post-it « Défense d’entrer ». Et la seule recette qu’il ai pu me transmettre, enfin pour le moment…

    31 mai 2011 - 12:05
  8. blogarnaque

    La recette fétiche de mon papa ( euh la seule d’ailleurs) c’est le steak tartare. A chaque fois on se finit le plat à deux. Pas de recette sophistiquée : du boeuf, du beurre, des échalotes et beaucoup d’amour !
    Mon papa est interdit d’autre recette car quand il a tenté la tortilla j’ai fini à l hôpital pour me faire opérer de l appendicite ;)

    31 mai 2011 - 12:05
    • Marabout

      Hé tu nous intrigue avec ton beurre dans le tartare là ???

      31 mai 2011 - 13:05
  9. Nadia

    Mon père à part le pain perdu et le thé à la menthe, le pauvre il ne sait absolument pas cuisiner ! Réchauffer oui mais pas concocter des petits plats.
    C’est vrai qu’il m’a appris à faire un très bon thé à la menthe mais gare à moi si je ne refais pas les mêmes gestes que lui ou mettre le même nombres de morceaux de sucre sinon c’est la sérénade pendant toute la dégustation ! :)

    31 mai 2011 - 13:05
  10. Oklana

    Ma maman étant commerçante et ouvrant le dimanche matin, mon papa nous préparer inlassablement tous les dimanches un : Rotie de porc avec des pommes de terre, je pense que pendant longtemps ça a était la seule recette qu’il connaissait.

    Depuis il a fait d’enorme progres en cuisine mais le roti-patate comme on disait petit reste SON plat.

    31 mai 2011 - 13:05
  11. L’étudiante

    Bon aller. Ce n’est pas directement une recette de mon papa, puisque la recette m’a été transmise par lui, mais vient de ma grand-mère : la recette de la Soupe à l’oignon.
    Cette recette de Soupe à l’oignon commence un peu comme une histoire, avec un « Once upon a time ».
    Mes grands-parents, tous jeunes mariés, n’avaient pas trop les moyens. Un jour mon grand-père a demandé à ma grand-mère de lui faire une soupe à l’oignon, chose qu’elle n’avait jamais fait. Il lui explique. Elle se met donc en cuisine, prépare le bouillon, met les oignons, faire cuire le tout, sort la passoire, passe la soupe au dessus de l’évier… et met 15 bonnes secondes avant de réaliser qu’elle n’avait plus que des oignons bouillis en main, et que sa soupe a fini dans le siphon de l’évier… devant les yeux de mon grand-père, absolument mort de rire.
    Aujourd’hui la soupe est délicieuse, avec un bon vin blanc bien choisi, un bouillon de légume maison, puis gratiné au four avec amour par mon papa… et cette anecdote me fait toujours sourire lorsque je déguste ma soupe et imagine ma grand mère s’appliquant à saboter elle-même son repas !
    Bonne journée !

    31 mai 2011 - 13:05
  12. sarrazin

    Mon papa cuisine rarement… tellement rarement que quand il s’y met, c’est toute une fete!! Il sort toutes les casseroles, il en met partout… je crois que c’est ce que j’adore… le voir s’affairer dans la cuisine, et ma mère qui lui court après et qui rouspète parce qu’il ne range rien! il aime inventer des recettes, faire des mélanges de ce qu’il a vu à la télé… la dernière fois, ce fut une jolie assiette de viande accompagnée d’une sauce à la confiture de fraise et des légumes grillés!! Ce n’était pas exceptionnel, mais à le voir si fièr de lui, il a quand meme mis 5heures à tout préparer, qu’on en redemande. Et il est si sur de bien cuisiner qu’il ne nous donnerait pas ses recettes!!
    Alors une recette fétiche de mon père qu’il m’aurait transmise? Je crois que c’est tout simplement la recette du bonheur de cuisiner!!

    31 mai 2011 - 13:05
  13. Estellecalim

    Chez moi, mon papa fait magnifiquement bien la tarte tatin.
    Pas besoin d’un plat spécial ou d’ustensiles sophistiqués, il lui suffit d’une sauteuse et d’un moule à manqué pour nous préparer une magnifique tatin.
    Mais pour la petite histoire, lors d’un de mes essais personnels destinés au repas du dimanche midi (où mon papa était invité), j’ai fait une grosse bétise.
    La tarte était belle, préparé selon sa recette et je la mets dans une assiette pour l’apporter à table. Là, je lui tends, sans doute un peu vite, car la tarte a glissé de l’assiette dans un magnifique vol plané et a fini sur les genoux de mon père et par terre.
    Cette tarte tatin là, on en parle encore :D

    31 mai 2011 - 13:05
  14. Surfcity

    Mon papa c’était un pro de la tarte au citron meringuée…et aussi un pro de la sauce hollandaise a manger avec une sole grillée au barbecue… Que de souvenirs de vacances en bord de mer avec la pêche le matin et la cuisine du butin le midi…je le revois préparer le barbecue et je peux sentir l’odeur de la sole grillée…Grace a vous, des souvenirs qui reviennent…

    31 mai 2011 - 14:05
  15. heather780

    Mon papa cuisine peu, pourtant, j’ai un souvenir très clair de l’une des fois où il s’est mis au fourneau. Il nous a d’abord enfermées, ma maman, ma soeur et moi dans le salon pour que nous ne puissions pas sortir et venir fourrer notre nez dans ses préparatifs. Ensuite, quelques minutes plus tard, il nous a libérées. Nous avons pénétré dans la cuisine totalement relookée. Il avait disposé la table de façon à ce qu’elle ressemble à un comptoir, réalisé des cornets de frites avec du papier journal, avec à l’intérieur une épaisseur de papier sulfurisé. Sur la table, il y avait les pots de sauce que nous préférons pour accompagner nos frites et notre hot-dog. Je devais avoir huit ans et ma soeur six, c’est le plus beau souvenir de cuisine que j’ai avec mon père. C’était vraiment ludique et pour les belges que nous sommes, les frites, c’est un rituel et là, c’était mémorable. Ce n’était pas une recette très élaborée mais l’intention y était et j’en garde un très bon souvenir.

    31 mai 2011 - 14:05
  16. Lo

    Mon père ne cuisinait presque jamais quand nous étions petits. La cuisine, c’était ma mère ! Mais il y a une chose que mon père savait faire, et faire bien : l’omelette. Depuis, quand je cuisine je pense toujours à ma mère, cordon bleue, traiteur de talent, mais, mais… my omelette belongs to daddy !

    31 mai 2011 - 15:05
  17. Christelle

    Contrairement à Beaucoup d’autres mon Papa est un fin gourmet et je l’ai toujours vu cuisiner à chaque repas. Il est difficile de designer une recette en particulier tan les siennes sont nombreuses : bœuf bourguignon, matelote, gratin, couscous…

    Mais la recette qui reste pour moi celle de mon Papa, est celle des coquillettes trop cuites avec un bon morceau de beurre et beaucoup de poivre. Une cuillerée suffit à me transporter des années en arrière, et je me revoie toute petite mangeant ces pâtes pas comme les autres en regardant le chat jouer dans le jardin…

    Cette recette n’en est pas une, elle ne rend pas hommage aux talents de mon Papa, mais c’est celle que je préfère d’entre toute car j’ai toujours trouvé amusant de voir que mon cher Papa savait cuisiner des plats compliqués mais pas les pâtes : comment faire simple qu’en on ne sait que faire compliqué…

    31 mai 2011 - 15:05
  18. san

    Mon père cuisinait surtout la fin de semaine car ma mère travaillait….Une recette qu’il nou faisait c’étais ses crêpes qui étaient un vrai délices….J’ai écrit le tout au passée car mon père est mort voila bientot un an et demi et ca me manque….et une des seules choses que j’ai voulu de lui en souvenir c’est la recette de ses fameuses crêpes…je savais qu’il l’avait dans son portefeuille sur un petit bout de carton….quelle bonheur j’ai eu en le retrouvant….j’essaie de la refaire mais ce n’est pas comme lui les faisait….mais c’est pas grave…ca me permet de penser a lui….

    31 mai 2011 - 16:05
  19. Marie-Claire

    Je n’ai jamais vu mon papa cuisiner, il était de ces hommes qui disait que ce n’était pas son travail, lui il travaillait, il lisait le journal, faisait sa sieste mais il adorait manger….c’est le souvenir que j’en garde, un papa très exigeant en ce qui concerne les repas…..jamais rien sur le pouce, toujours des repas complets servi tout les jours à la même heure, c’est une chose que j’ai hérité de lui, les repas tout les jours à la même heure.

    31 mai 2011 - 17:05
  20. Tal

    La recette de cuisine transmise par mon père est celle des briques a l œuf de ma grand mère il nous a transmis cette recette avec ces ingrédients secret

    Mon père sait cuisiner et même bien il essaye même de reproduire les recette de ça belle mère avec comme jury celle ci (mais s en grand succès ) .elle trouve toujours quelque chose a redire mais lui ne se décourage pas et redouble d’effort
    La seul chose qu il n arrive pas a faire ce sont les gâteaux il a essayer une fois mais il n a pas lever et il est le seul a l avoir manger
    Mais il nous a proposer un deal on lui apprend la pâtisserie il nous donne les recettes de notre grand mère
    Deal relever

    31 mai 2011 - 17:05
  21. Océane

    La recette que je fais encore et que m’a transmise mon papa, c’est une sorte de tortilla, en fait son plat favori, qu’il faisait parfois le dimanche ! Juste quelques pommes de terre sautée, des petites oignons rissolés, le tout pris dans une belle omelette à la ciboulette. je me rappellerai toujours de la recette, parce que j’ai du accompagner ma maman une fois, rendre visite à papa hospitalisé à un moment, et il se plaignait de la cuisine, évidemment. alors avec maman on lui a préparé sa fameuse tortilla, pour lui porter à l’hôpital. Je me rappelle bien de son sourire aussi :)

    31 mai 2011 - 19:05
  22. jovcic

    bonjour,
    mon papa n’est pas du tout cuisinier.Mais il est originaire des balkans,et s’il est un met qu’on mange partout dans cette région, c’est incontestablement la gibanica; ou en francais feuille de brique fouré d’un mélange d’oeuf et de feta.
    javais cinq ans et i tenit à me montrer avec persuasion comment faire les feuilles de briques maison.
    alors là, il a décidé de mettre un petit tablier et une oque, j’étais à la fois émerveilée, épatée par un homme qui me semblait etre mon héros.mon supr papa allait cuisiner.
    il m’a enfilé un tablier et m’a dir « hop au travil, c’est simple: tu prends ta farine tu ajjoutes de l’eau,tu malaxes en caressant ta pate avec amour.tu formes une boule comme un ballon et tu laisses reposer ».
    Après un certain temps il me tend un paton et un petit rouleau de patisserie, il m’a fait sa démonstration pour étendre sa pate.La je lai vu se mette a gigoter les fesses!
    j’etais amusée par ce clown d’un jour mais aussi épatée.
    ilme montra les gestes en mettant ses mains sur les miennes!un professeur hors pair!
    nous avons préparé la farce d’oeufs et de fromage, mélangeant tous les deux avec le fouet avec amour comme il dit.
    nousavons garni la pate de cete préparation, il ma fait gouté la arce en mebarboillant la bouch, je riais et lui aussi.
    nous avons mis à cuire au four, il m’a soulévé pour atteindre le four et surveiiller la cuisson, il me mettait en garde tot ier, la gibanica ne doit pas buler, elle doit rester blonde comme toi, me lanca til!
    Une fois cuites nous avons sorti la gibanica du four, nous l’avonscoupé toujours main dans la main, et déguster en tete à tete, je lui mettait une bouchée, il m’en mettait une.
    je m’ecriai »hum, c’est bon, miam » à chaque bouchée dévorée.
    pour moi, c’etait la meileur gibanica de toute ma vie!meme si maman en faisait souvent.
    un souvenir inoubliable, merci papa cuisinier d’un jour!

    31 mai 2011 - 20:05
  23. Mély du Chaudron Pastel

    Je me délecte de lire les commentaires :-)
    J’aime beaucoup celui de sarrazin & L’Etudiante.
    Je trouve que le témoignage de sarrazin est beau & reflète bien l’état d’esprit : celui du bonheur de partager avec les siens, avec ceux que l’on aime :-)

    Mon père m’a transmise une recette assez particulière & traditionnelle d’une région de ses racines : le Lot.
    Cette recette s’appelle « mique » ou « farcidure ».
    C’est une sorte de boule de pain que l’on a mis à lever, puis que l’on fait cuire dans un bouillon de cuisson (en cocotte).
    A la fin de la cuisson, cette espèce de « tourte » a un contour lisse, gluant, et l’intérieur ressemble à de la mie de brioche.

    La pâte est faite à partir de farine de froment, eau, levure de boulanger, sel, œufs, du lait et du beurre.
    Certaines recettes lui incorporent des herbes, de l’oseille, de l’oignon, du lard…

    31 mai 2011 - 21:05
  24. Very easy kitchen

    Mon papa ne cuisinait pas. Ma mère l’appelait le « son pêcheur cueilleur ». Il passait son temps libre à la pêche ou dans les sous-bois à chercher champignons et baies. Il avait une patience infinie pour ferrer les truites et brochet de la région, ou pour sortir quelques écrevisses de l’eau; En saison, c’était les morilles, girolles et mousserons qui apparaissaient sur la table, ou des noix et des myrtilles. Et il ramenait toujours un brin de muguet sauvage au mois de mai et les premières violettes fragiles aux premiers rayons du printemps.

    1 juin 2011 - 06:06
  25. Manu

    Mon père cuisinait très peu et le voir dans la cuisine quand j’étais petit était une image saugrenue. Quand ma mère s’absentait, on était surpris, mes soeurs et moi, de le voir farfouiller dans les placards pour nous préparer notre plat « papa-cuisine-maman-est-pas-là » préféré : les vermicelles au lait.
    Conditions requises : une grande assiette creuse et une grande cuillère. Ces toutes petites et fines pâtes étaient cuites dans du lait, et dans l’assiette on pouvait ajouter autant du sucre en poudre qu’on voulait. Et boire le lait directement dans l’assiette. Manger sucré le soir : on adorait !
    Merci de m’avoir fait repensé à cette recette pour moi mythique, mais que n’en ai jamais remangé depuis… une vingtaine d’années.

    1 juin 2011 - 08:06
  26. flou

    mon papa, si ça lui arrive de cuisiner, n’est pas franchement un spécialiste en la matière… mais SA recette, celle qui me faisait trépigner d’impatience petite et qui faisait par là-meme enrager ma mère, c’était celle du biscuit roulé à la confiture… à l’époque ça me semblait tout un art de rouler la pate dans le torchon, et je croyais ferme mon père un grand spécialiste en patisserie…

    1 juin 2011 - 08:06
  27. À demi-mot

    Mon père ne sait absolument pas cuisiner … Ma seule recette fétiche transmise par mon papa serait donc l’ouverture d’une boite de conserve ! Mais c’est pour ça qu’on l’adore !

    1 juin 2011 - 09:06
  28. Alice

    Il est vrai que Maman cuisine beaucoup plus souvent que Papa, surtout au quotidien. Mais Papa a quand même quelques recettes bien à lui, que Maman, même avec toute la volonté du monde, n’arrive jamais à faire aussi bien que lui.
    Parmi ces recettes, j’en ai une fétiche : la tarte tatin aux pommes. Lui seul connait le juste dosage du sucre et de la flamme pour réaliser un délicieux caramel qui viendra enrober les pommes. Et cette technique, il me la transmet avec beaucoup de patience, qualité que je n’ai malheureusement pas encore!

    1 juin 2011 - 16:06
  29. Marabout

    On adore vos histoires, c’est top ! Merci pour tous ces témoignages touchants et droles ! Allez, encore quelques efforts, on stoppe les votes à 17h !

    1 juin 2011 - 16:06
  30. RoseAndCook

    Mon père a fait pendant 30 ans le même gâteau: un fondant au chocolat dans un moule en forme de coeur. Du sucre glace en déco pour les grandes occasions :-D . Je crois que grâce à ça aujourd’hui je ne fais jamais 2 fois le même gâteau. Et surtout, ne me demandez jamais sa recette de fondant, c’est un secret de famille, vieux de 30 ans :-)

    1 juin 2011 - 16:06
  31. Za

    Je n’ai pas de recette fétiche transmise par mon papa, oui, parce que mon père ne cuisine pas du tout ! Par contre, il a essayé ! J’ai dans mes souvenirs une seule recette faite par mon père, au fait je dirai plutôt essayé car le plat était un peu raté… Cette fameuse recette, c’est du tofu farci à la sauce tomate. Le plat est raté car il n’a pas fait frire le tofu avant de les farcir, mais le goût était là. Ça fait 20 ans que j’ai cette image dans ma tête, ça fut ma première expérience culinaire avec mon père et aussi ma première astuce culinaire :)

    1 juin 2011 - 16:06
  32. arsenal1981

    Bonjour;)

    pour ma part la recette que m’a transmise mon père c’est celle du Bigos polonais, recette un peu particulière parce qu’elle exige une cuisson s’étalant sur plusieurs jours…quand j’étais enfant je me me rappelle que mon père passait des heures en cuisine pour réaliser ce plat qu’on a coutume de déguster pour les fêtes de fin d’année !! je regardais toujours avec attention et curiosité mon père exécuter méthodiquement les différentes étapes de la recette, à la fin il était un peu fatigué des heures passées en cuisine mais toujours fière de voir les convives déguster ce plat avec gourmandise !! aujourd’hui je la réalise aussi avec la même passion et pour le plaisir des papilles de mes invités !! ;)

    en voici la recette :

    Ingrédients :
    - 250 g de chou blanc
    - 250 g de chou vert non pommé ou de Savoie
    - 1 kg de choucroute
    - 1 kg de viande: lard, côte de porc désossée, jambon, mouton, poitrine de veau, volaille, gibier, etc…
    - 1 petit saucisson par personne
    - 2 oignons
    - 50 g de champignons séchés
    - 1 cuillère à café de muscade en poudre
    - 20 baies de genièvre
    - 10 baies de cardamome
    - 10 grains de piment de la Jamaïque
    - 15 cl de madère 100 g de confiture de prunes

    Le bigos est l’un des plus anciens « vrais» plats polonais. Il suivait la petite noblesse dans ses déplacements et certains bigos sont entrés dans la littérature(Mickiewicz…)

    Resté très populaire, le bigos figure dans chaque réception tant soit peu élé­gante. On peut le savourer comme plat unique, ou comme entrée chaude.

    La vodka au sorbier lui va comme un gant. Avant d’entamer sa préparation, vérifiez si nous avez une casserole à pression suffisamment grande. Si ce n’est pas le cas, procédez de façon classique en tri­plant les durées de cuisson.

    Rincez la choucroute à l’eau bouillante et mettez-la à égoutter. Hachez et lavez tous les choux. Blanchissez-les cinq minutes à l’eau bouillante.

    Rafraîchissez-les et égouttez-les. Dans votre plus grande cocotte-minute, faites dorer les oignons à la graisse d’oie ou au saindoux.

    Ajoutez les champignons mis à tremper la veille. Détaillez en dés toutes les viandes à l’exception du saucisson joint lors du dernier mijotage et faites prendre couleur.

    Mouillez du jus de champignons préalablement filtré. Ajoutez les choux et toutes les épices. Mélangez bien, extrêmement bien. Salez et poivrez à votre goût. Dès que le chou a rendu un peu de son eau, com­mencez la (longue) cuisson. Elle va durer au moins trois jours au rythme d’une heure quotidiennement. Ne plus mettre sous pres­sion à partir du second jour de manière à pouvoir remuer de temps en temps, le bigos étant du genre collant au fond de la casserole.

    Entre chaque cuisson, placez la marmite au froid de manière à ce que la graisse se fige sur le dessus. Retirez‑la au fur et à mesure pour éviter que le bigos ne soit vraiment trop gras. Le dernier jour, ajoutez le saucisson.

    Avant de servir le bigos fumant dans des assiettes profondes (plat unique), ajoutez le madère et la confiture de prunes. Faites descendre à coups de vodka.

    Bon app’!!!

    Bonne fin de journée ;)

    1 juin 2011 - 16:06
  33. Julie

    Chaque année, pour Noël, mon papa nous fait à chacun (nous sommes 4) une bûche de Noël. Il tient la recette de ma grand-mère qui, de son vivant, préparait une bûche pour chacun de ses enfants. Chaque année, j’allais aider ma grand-mère (j’avais l’honneur de remuer la pâte avec le batteur) et maintenant, c’est mon papa que j’aide chaque année (mais maintenant, j’ai le droit de décorer lol). La tradition se perpétue donc ^^ Mon papa n’a pas son pareil pour réussir ou rattraper une crème au beurre (que j’ai la fâcheuse habitude de rater…), de même que le biscuit est d’un léger… Et donc, chaque année, j’attends MA bûche, préparée par MON papa. Et en manger un petit morceau le matin avec ma tasse de café est un pur plaisir :)

    1 juin 2011 - 16:06
  34. Lostsig

    J’ai beaucoup de souvenirs de mon Papa en cuisine. Chez moi c’était plutôt Papa qui s’y collait, et avec beaucoup d’enthousiasme. Plats en sauce, mijotés, ragouts …. plutôt « bec salé »donc, et c’est à l’évidence en le regardant faire et en participant régulièrement à de petites tâches faciles, que j’ai pris goût à la cuisine.
    Etrangement, ce n’est pas une recette salée qui m’a le plus marqué, mais bien un dessert. Pourtant ce n’était vraiment pas sa spécialité, et ça l’énervait même très rapidement ! Je me rappelle encore ses grands soupirs et des nombreux desserts partir à la poubelle.
    Et pourtant, c’est bien la recette du gâteau roulé qui m’a marquée. Après l’avoir incité à réessayer malgré ses échecs (le gâteau se cassait systématiquement au moment du « roulage »), nous avons fini par trouver l’astuce du torchon humide et enfin nous réussissions ! Le gâteau était beau et délicieux mais marquait surtout une victoire du Papa et de sa fille ! Et un Papa fier de son gâteau enfin réussi, ça vaut bien toutes les recettes du monde !

    1 juin 2011 - 17:06
  35. Léah 15 ans

    Mon Papa ne fait jamais la cuisine. Il a promis à ma mère de lui faire un coulibiac de saumon lorsqu’ils se sont fiancés et …elle attend encore ! Maintenant, quand il lui propose de lui faire, enfin, son coulibiac, elle refuse car elle a peur que ça leur porte malheur et qu’ils finissent par divorcer…La seule fois où mon père a cuisiné, c’était une sauce tomate, mais il n’a pas goûté (grosse erreur), et il y avait tellement de poivre que…j’ai vomi !! :(
    Maintenant, quand il dit qu’il va cuisiner pour nous faire plaisir, ma petite soeur et moi, nous crions « Pitié, noooooooooooooooon » !! Mais on le soupçonne quand même de l’avoir fait exprès (pour la sauce tomate) pour être épargné de « corvée de cuisine ».Heureusement, ma mère, la cuisine c’est sa grande passion (à part ses deux filles, bien sûr). ;-)
    Léah, 15 ans

    1 juin 2011 - 17:06
  36. Eric

    Et si vous voulez suivre l’actualité de Gwyneth, entre amour de la bonne cuisine et paillettes, « Likez » vite cette page Facebook :

    http://www.facebook.com/pages/Gwyneth-Paltrow-Daily-News/212601172095666

    2 juin 2011 - 13:06

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